production laitière

Choix du correcteur azoté pour les rations hivernales 2016-2017

Dans les gammes d’aliments, vous trouverez trois grands types de correcteurs :

  1. La qualité de la ration de base : le premier requis est de se baser sur l’analyse de vos fourrages et de prendre en compte le type de fourrages :
  • Avec des rations base ensilage de maïs, veiller à l’apport d’azote dégradable afin de bien valoriser l’énergie disponible dans l’ensilage ;
  • Avec des rations mixtes ensilage maïs + ensilage herbe (1/3 ou plus), possibilité d’apporter un correcteur semi-tanné (corrigeant 60-80 points de PDI) ;
  • Pour des rations avec des betteraves, privilégier d’abord une bonne couverture en azote soluble afin de valoriser l’énergie fermentescible de la betterave.
  1. Le niveau de production recherché : privilégier un correcteur soluble (Corrigeant 100 points de PDI) en ration de base « ensilage de maïs » jusqu’à 8 500-9 000 kg de lait ; au-delà possibilité d’apporter du correcteur Tanné (Corrigeant moins de 30 points de PDI et riche en PDIA (> 250)) aux fraîches vêlées et ou fortes productrices.
  1. La teneur en Azote Non Protéique (urée par exemple) : Possibilité d’apporter de l’urée dans la ration (apport d’azote soluble). Respecter impérativement le critère suivant : maxi 30 g d’urée totale par 100 kg de poids vif soit environ 180 à 200 g d’urée totale dans la ration (en tenant compte de toutes les sources d’urée).

Au travers du rationnement, il est important de respecter le rapport microbien dans le rumen (PDIN-PDIE / UFL) qui doit être compris entre + 2 et + 4, et qui est ajusté selon les performances recherchées.

Il ne faut pas raisonner uniquement le prix à la tonne : un correcteur moins cher n’est pas forcément plus économique (moins de lait, plus de quanti tés à distribuer,…).

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